Ce que ça veut dire
C’est le mot parfait pour désigner un guignol, un amateur qui se croit pro mais fait n’importe quoi. Pas forcément méchant, juste incapable, à côté de la plaque, souvent avec l’aplomb d’un clown. Le terme a été popularisé par la troupe comique Les Branquignols au milieu du XXe siècle, et aujourd’hui ça sonne un poil rétro mais ça pique toujours.
Exemples d'usage
"— Le gars a monté l’étagère à l’envers et il jure que c’est design. — Laisse tomber, c’est un branquignol, appelle quelqu’un d’autre."
"Ce branquignol a essayé de réparer la fuite et a inondé la salle de bain en dix minutes."
"Le nouveau stagiaire est un vrai branquignol, il a envoyé le rapport interne à tous les clients."
D'où ça vient
Néologisme né dans les comédies populaires françaises des années 1940, en particulier de la troupe burlesque "Les Branquignols" de Robert Dhery, qui inonda les revues et les films d'après-guerre. Le mot s'est détaché du nom propre pour qualifier toute personne qui s'agite avec aplomb sans aucune compétence, comme un clown qui se prendrait pour un professionnel.
Autres façons de le dire
Ton vote compte
Vraie expression de rue ou on a déliré ? Vote.