Ce que ça veut dire
Un kot, en Belgique francophone, c’est le logement d’étudiant par excellence. Souvent c’est une petite chambre ou un mini-studio, pas énorme mais largement assez pour vivre sa vie d’unif, bosser un peu, inviter du monde et laisser traîner trois casseroles. Koter, c’est habiter dans son kot.
Exemples d'usage
"— T’as trouvé un kot pour septembre ou tu dors encore chez tes darons ? — T’inquiète, j’ai un kot à Louvain-la-Neuve, 420 balles charges comprises."
"On se retrouve à mon kot ce soir, j'ai deux frigos de bière et les voisins de palier sont aussi de la partie."
"J'rentre au kot, j'ai un td demain matin et ma cuisine ressemble déjà à une zone de guerre."
"Depuis qu'elle kote à Namur, elle rentre chez ses parents un week-end sur deux grand max."
"J'peux pas traîner longtemps, j'dois retourner au kot, j'ai ma lessive qui tourne et un coloc qui sait toujours pas cuire des pâtes."
D'où ça vient
Le mot vient du néerlandais kot, qui désigne d'abord une petite cabane, une baraque ou un réduit. En Belgique francophone, il s'est ancré dans le parler étudiant pour nommer la chambre ou le petit logement où tu vis pendant l'unif. De là sont sortis koter et des formes comme kot-à-projet.
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